Dimanche 11 Octobre 2020

Publié le par Maya Bzz

J'ouvre mes yeux. Puis je les refermes. J 'ai le sommeil lourd. Et pourtant j'aimerais me réveiller.

Ma position allongée est si comfortable. Je n'ai aucune envie de me mettre en position assise. Cela me demande une force je trouve. Une force que je n'ai pas. Le camion qui te roule dessous est passé. Pas si intensément et pourtant. Il m'a quand même roulé dessus. 

Et d'un coup la soudaine envie d'aller faire pipi me prends. Alors que je me suis à peine repositionner pour m'allonger à nouveau. Voilà pourquoi je me tiens dans l'immédiat debout. Tout simplement parce qu'il faut que je fonce au toilette. C'est fait je suis soulagé et dépassée d'avoir brusqué mon corps endormi. Mon corps à l'air choqué, j'imagine que je suis a présent réveillé. Je me sens réveillé.

Si je ne m'allonge pas à nouveau cela devrait allé. Je pourrais me reconnecter à la vie, à ce début de journée. Déjà fin de matinée pour certain, car en effet il était déjà 10h30. Et au moment où j'écris il est 11h29. 

Je me suis réveillé en me disant que réglé mon déménagement n'a pas été réglé, que ma démission n'a pas été effectué. Et que je n'ai toujours pas trouvé un site claire et précis pour communiqué mes donnés bancaires auprès de la sécurité sociale. 

 

  

 

 

 

 

 

A présent cela me pèse. Si je retournais sur le sol londonien dans une chambre privé, je me dis que je règlerais toutes ses péripéties en un battement de cils par la grâce de Dieu. 

Mais ici là où je me trouve, rien ne coïncide. C'est le désordre. 

 

Je viens de manger mon première aliment de la journée. Des chips salées. Une boite de tules, que j'ai laissée  près de moi hier soir. Il est 12:03. 

J'estime que c'est de la fin de la journée. Une journée se termine vers 12:00 ou 14:00. 

Donc c'est la fin.

 

Ma prière du dimanche. Qui devrait être privé. Mais finalement est ce que ma vie d'humaine du dimanche, relève du privé ? Non, c'est un jour de groupe, de partage et d'union. 

J'aurais l'occasion de relire ma prière, dans quelques années décalés de ce temps là. Cette prière sera révélatrice de rien en ce qui concerne ma situation actuelle. Mais elle est partagera ce à quoi je serait toujours fidèle : la reconnaissance et les remerciements. 

Seigneur en ce Dimanche 11 Octobre 2020, 

Mon coeur t'élève, mon être t'élève. 

Si ta présence est constante près de moi,  je ressent quand même actuellement,

au moment où j'écris, par les chants de gospel qui sont joués du téléphone de ma soeur, 

ta présence dans la maison.

Seigneur tu es là, tu es partout. Tu nous habites. Et tu nous aimes.

Tu ne nous abandonne jamais. Et ton amour est éternel. 

Tu m'aimes. Tu nous aimes. 

Tu me protèges, tu m gardes. 

Avec toi je me sens en sécurité. 

Je suis heureuse de connaître ton nom. 

Je suis reconnaissante de connaître ton nom.

Je suis heureuse de jamais oublié ton nom. 

Nul est comparable à toi, toi seule est le seul et l'unique. 

Merci de me veiller sur moi. 

Merci de me fortifier.

Merci de me faire avancer.

Merci de m'accompagner. 

Merci d'être mon protecteur. 

Merci pour ta présence. 

Merci parce que je sais que par ta grâce jamais je serais capable d'oublier ton nom. 

Merci d'être. 

Merci. 

Amen. 

 

A présent je laisse place a ce moment, où je dis que la journée est terminée.

J'ai besoin de me sentir comme dans une bibliothèque dans les prochaines minutes. Je doute que cela soit possible dans l'immédiat. 

Ces 3 jours devait réellement servir à couper les ponts avec mon précédent logement et emploi. Et pourtant rien est fait. Et je me suis bien réveillée en ayant l'impression d'avoir fait un entrainement de basket. 

Actuellement ce qui ne me donne pas l'impression d'être un robot à responsabilité ceux sont mes cours d'arts. Pour le moment j'y suis un cancre. Mais ce n'est pas une condamnation. Le progrès est possible, si je documente chacun de mes pas et mes erreurs. Si je documente ce que je ne comprends pas, je pourrais atteindre la compréhension. 

Moi dans la non force de me confronter au chose dont je ne peux me confronter en un claquement de doigts. Je me confronte là tout de suite à une chose que je peux faire et régler dans l'immédiat : apprendre. 

Dans chaque galère, en parallèle je peux toujours apprendre. Personne peux m'en empêcher. Il n'est possible pour personne ni moi même de fermer mon cerveau, ou de mettre mon cerveau sous clé. Alors activement j'apprendrais. 

J'apprendrais ce qui me fait du bien et me permet de m'épanouir ou même tout simplement de m'exprimer. 

 

 

 

Dans un premier temps, je me permet de revoir la partition que Lucia m'a donné. 

Je triche et je me souviens des notes, comme les paroles d'une chanson. 

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Dans un second temps, je me permet de revoir la progression des accords de la gamme de Do et de Fa en 2, 5, 1. Dans les trois positions, non. Seulement si j'ai le temps et trouve un moment. 

Pour être honnête je n'arrive pas à bien visualiser et incorporé ces deux heures (?) de travail personnel. 

En effet j'ai besoin de silence. Actuellement, les seules longue journée de silence se trouve le dimanche de 9h00 à 1h du matin, plus ou moins. 

Ensuite les autres jours sont inexistants. Ceux sont des jours inéxistant. Des jours qui appartiennent à la société. 

Dans un troisième temps je m'éduque en m'amusant. Je poste de façon journalière des photos sur ma compréhension capillaire, la compréhension de mon moi. 

Dans un quatrième temps, je n'oublie pas ce que c'est d'être une femme. Je me re-connecte à mon essence, ma féminité, de façon artistique. De façon très occasionnelle. Une à trois fois par an. 

Donc ce quatrième n'est que très rare. 

Ces quatre temps exposé, voilà une contestation possible.

Mais comment daignes- tu vouloir régler l'essentiel de tes soucis de société ? 

Et bien tout ses choses en parallèle sont des choses journalière qui ne m'use pas. Ce qui ne m'use pa mentalement et moralement, me renforce, m'apaise me conforte et m'enrichie de l'intérieur. Cela me permet de briller intérieurement. C'est comme manger, aller au toilette et dormir. Cela ne  me prends pas du temps. C'est incorporé dans mon essence et hygiène de vie. 

Alors oui je daignes essayer. Je m'efforce même à régler l'essentiel de mes soucis de société. A temps plein même. Etant donné que je donne 90 pourcent de ma vie à la société, de façon hebdomadaire. 

Il est 13h38 et il y a beaucoup trop de vas et vient. Je vais me doucher. 

Il est 3h15 du matin. Je fais ce que je peux. Les temps fort de la journée : acheter à déjeuner vers 15h30. Écouter mon cours de solfège et mes 30 minutes de cours personalisé. Faire une estimation des prélèvements  du week-end. Penser fort à mon déménagement très coûteux dont je n’ai les moyens. Pensé au courrier à la sécu sociale. Observé comment c’est relié de faire la demande de prime d’activité. Il faut vraiment la carte sécu de tout le monde ? 
 

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